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A LA UNE
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Actualités

Rediffusion du conseil municipal de Montreuil du 25 juin sur TVM
le jeudi 9 juillet de 14h à 20h30
Numéricable Montreuil : Analogique Canal 7 - Numérique Canal 593

A lire et à voir

Tribune Juin 2009 Tous Montreuil : QUE GAGNE-T-ON À ECHANGER ?
Résultat des élections européennes
28 mai - Benoît Hamon rencontre les salariés sans-papier de Plus-Net et les jeunes des Grands Pêchers
23 mai - Harlem Desir rencontre les salariés sans-papier de Plus-Net
Tribune du groupe socialiste dans la voix de Montreuil n°7
Tous avec les grévistes de Plus-Net
Plus Net : Lettre ouverte de Claude Bartolone au préfet de Seine Saint Denis

Vidéos

Le Conseil municipal du 28 mai en lien avec TVM
Séance de rattrapage
Vidéo de nos camarades des Lilas
du Débat Hamon-Todd organisé par notre section le 11 mars
PLUS NET-Sans papier en lutte à Montreuil - Rue Girard - Vidéo TVM-Interview PS Richard Delembée
Une première en Isère : Des enfants raflés à l'école - Descente de gendarmerie dans le Gers


Cultures

Méliès - A l'affiche cette semaine
Théâtre de La Noue - Programme
Le livre du mois - Olivier Adam "A l'abri de rien"
Nouveau : La section du PS Montreuil vous propose une liste de chansons à découvrir ou à redécouvrir

Pétitions locales


- Le centre de santé Voltaire ne doit pas fermer !!
- Nous voulons un système de vélos en libre service compatible avec le VELIB'
- PLUS-NET - Lettre à Monsieur le Préfet de Seine Saint-Denis

Pétitions Nationales

- Michel Vauzelle "Défendons notre modèle républicain "Inscrivons une charte des service publics dans la constitution"
- Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet Fiscal - Pétition Nationale

- Les autres pétitions

Votre Conseiller Général Frédéric Molossi
Vous voulez rencontrer votre Conseiller Général Frédéric Molossi, prenez un rendez-vous
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PLAYLIST DU PARTI SOCIALISTE DE MONTREUIL
Résultats des éléctions européennes - Montreuil - 93 - National
Les loctaires de la Noue remontés contre leur bailleur

1er Juillet 2009

En colère contre le bailleur, des locataires de la cité de la Noue à Montreuil, accompagné du député (app. PC) Jean-Pierre Brard et du conseiller général (PS) Frédéric Molossi, sont allés manifester lundi après-midi devant le siège de Logirep à Suresnes (Hauts de seine). Les habitants se plaignent du manque de dialogue "depuis plusieurs années" avec Logirep, attendent des travaux et accusent aussi leur bailleur de leur avoir fait payer des charges d'investissement dans leurs factures de chauffage. Ces charges incombent en effet au bailleur et non aux locataires.

Logirep parle "d'incompréhension"

Selon Anne-Marie Boyer, la présidente de l'amicale Delpech-Libération, le manque à gagner s'élèverait à "120 000 €, soit environ un mois de loyer par appartement". Quatre cents résidents sont concernés. Le conflit dure depuis des années et, en 2005, les deux parties s'étaient retrouvées devant une commission de conciliation à ce sujet. Lundi, les mécontents ont été reçus pendant plus de trois heures par Gilles Colpert, responsable du département administration de la gérance chez Logirep. Pour lui, il s'agit plutôt d'une "incompréhension dans la facturation". "Les charges de chauffage récupérées auprès des locataires sont bien des charges d'énergie et nous n'avons rien à cacher", se défend le responsable, qui a proposé aux habitants une réunion fin juillet "pour expliquer l'ensemble des factures"?

Les locataires sont ressortis "satisfaits" de cet échange et se félicitent d'avoir obtenu des garanties pour les travaux tant attendus. "Logirep nous a promis d'investir 80 00 € sur trois ans pour remettre en état l'électricité des parties communes et changer nos radiateurs. Nous avons aussi obtenu la mise en chantier de la fermeture des halls avant la fin de l'année", se félicite Anne-Marie Boyer. Unr réunion de travail sur ces travaux a été programmée en septembre.

Marjorie Corcher

Tribune du mois de juin 2009 publié dans le numéro 16

QUE GAGNE-T-ON À ÉCHANGER ?

Ce sujet du bac de philosophie soumis aux lycéens le 18 juin dernier mériterait d’être proposé aux élus de la majorité municipale qui ont organisé en catimini des rencontres publiques sur l’aménagement de la ville du 15 au 30 juin après nous avoir promis un véritable dialogue avec la population.

Enfin de la concertation ! C’était même le titre d’une récente édition du journal municipal « TOUS Montreuil  ». Vous allez voir, ce que vous allez voir… De la concertation, de la vraie, ENFIN !

L’objet de cette mise en scène ? Le lancement du débat avec les Montreuilloises et les Montreuillois sur le futur Plan Local d’Urbanisme (P.L.U). 

Bonne nouvelle donc ! Les habitants allaient pouvoir entendre les orientations de la municipalité en matière d’aménagement de la ville, poser les questions, demander des précisions, échanger et confronter les points de vue. 

La municipalité allait pouvoir profiter de ces rencontres avec la population pour tenir compte d’éventuelles remarques pour amender ou modifier certains de ses points de vue. Ce qui avait d’ailleurs été acté en conseil municipal suite à l’une des questions du groupe socialiste : les Montreuillois allaient donner leur avis.  

Nous attendions donc, venant de l’actuelle majorité, si prompte par le passé à critiquer les modalités de concertation des autres, à un exemple en la matière. Mais notre déception est à la hauteur de nos espérances. 

Pas ou peu d’informations, des affichettes d’annonce de réunions publiques même pas apposées sur les panneaux d’affichage municipal, des flyers seulement disponibles dans les bâtiments publics….  « Mais tout est disponible sur le site Internet de la ville » avons nous entendu. Ah, Internet ! Alpha et oméga de la concertation, de l’information, pour la majorité municipale. 

Le HIC ? Sur les trois premières rencontres, dix personnes à la réunion de l’école Jean-Jaurès, cinquante au plus à l’école Voltaire et douze a l’école Diderot 2. Pas brillant ! 

Alors, et parce que nous sommes attachés au dialogue réel avec les habitants, nous vous informons que la dernière réunion se tiendra le 30 Juin prochain à 19h30 à l’école élémentaire Daniel Renoult.

25 juin 2009 - Question orale au Conseil municipal du groupe socialiste

Madame la Maire,

Par un courrier daté du 20 août 2008 vous nous annonciez qu’au vu du bas niveau de financement retenu par l’Etat pour le projet de rénovation urbaine du quartier La Noue-Clos Français dans le cadre de l’ANRU, alors que la demande des partenaires du projet retenait une enveloppe budgétaire de 4,6 millions d’euros, la municipalité effectuait un travail de priorisation et ne manquerait pas de solliciter, le moment venu, les différents parties prenantes du projet afin d’examiner puis de valider un projet ajusté à ce cadre financier.

Lors de la plénière du conseil de quartier de La Noue du 6 novembre 2008 , vous avez réaffirmé cette ambition et vous avez précisé que ce travail était engagé, propos repris par notre collègue M. Martinez le 5 mai dernier lors de sa venue à la réunion du conseil de quartier.

A ce jour, à quel stade en est la réflexion de la municipalité et à quel moment envisagez-vous de rendre public l’état de vos réflexions ?

25 juin 2009 - Interventions de Frédéric Molossi au Conseil Municipal

Coeur de ville

Madame la Maire, chers collègues,

Après nous avoir annoncé des informations pour septembre 2008, puis avoir reporté les annonces à janvier 2009, vous vous décidez enfin à informer la population et les élus sur votre refonte du projet du cœur de ville, plus exactement vous nous proposez ce soir d’examiner les modalités de la concertation sur le projet cœur de ville et là nous nous inclinons. Nous devons saluer votre performance et vous dire : Bravo.

Bravo, parce que franchement, nous sommes convaincus, définitivement convaincus. Tous vos commentaires sur la façon dont l’ancienne municipalité concertait étaient fondés.

Vraiment, vraiment, pardon Jean-Jacques SEREY mais mon cher collègue vous n’avez vraiment rien compris à la manière dont il faut associer les habitants à la réalisation d’un projet de quartier qui les concerne au premier chef. Eh oui ! Comment n’avez-vous jamais envisagé un seul instant de concerter les habitants les mois de juillet, août et septembre, enfin monsieur SEREY, la période où les jours sont les plus longs et où les familles n’ont qu’une seule envie : venir débattre du projet cœur de ville.

Quelle bonne idée en effet que la période estivale retenue pour la concertation et malheur à celles et ceux qui partiraient en vacances mais qu’ils se rassurent, il leur restera Internet pour se renseigner, Internet l’alpha et l’oméga de la communication vue et approuvée par la municipalité.

Sur la forme de la modalité, la délibération précise la date de fin de la concertation, mais quelle en est la date de son début officiel ?

Sur la communication des documents relatifs à la concertation, les éléments de la délibération sont relativement sommaires. Disposerons-nous de davantage de renseignements dans les documents soumis au débat ? Nous en acceptons l’augure sur la base de l’engagement de notre collègue Manuel MARTINEZ, qui a indiqué, lors de la réunion sur le PLU qui s’est tenue le 17 juin 2009 à l’école Diderot, que les documents seraient en ligne dès le mois de juillet, pouvons-nous avoir la date précise de diffusion des documents et par ailleurs comment seront informés les habitants qui ne possèdent pas Internet ?

Pouvons-nous vous suggérer, sauf si l’idée est déjà retenue et alors dans ce cas pourquoi ne figure t-elle pas dans la délibération, pouvons-nous donc vous suggérer de mettre à disposition les documents au PIC, à l’antenne de quartier du centre ville et au centre Picasso ?

En ce qui concerne le projet Cœur de Ville : les informations que vous distillez au compte-gouttes sont bien maigres après tout le battage médiatique que vous avez fait, fidèle à votre habitude, de ne communiquer que par voie de presse nationale puis de crier au mensonge, à la rumeur ou au ragot si nous avions le malheur de répercuter vos propos au sein de cette enceinte. 

Alors soyons patients, attendons encore la diffusion d’informations plus détaillées et contentons-nous des éléments inscrits dans la délibération.

Le cinéma Méliès est conforté dîtes-vous dans Cœur de Ville. Pouvez-vous nous donner quelques précisions sur la motivation de cette décision, qu’est ce qui vous a fait revenir sur votre première idée ?

Vous annoncez de nouveaux équipements, des localisations, preuve que votre réflexion semble déjà bien aboutie, alors pourquoi êtes-vous si peu précis sur les éléments liés à la construction des bâtiments ?    Prenons le bâtiment F par exemple, pour les gens qui nous écoutent et qui n’ont pas le plan, il s’agit du bâtiment situé avenue du président Wilson à l’angle de la rue Dreyfus face à la cité de l’Espoir. Quelle sera la hauteur de ce bâtiment, pourquoi n’avons pas un plan plus détaillé de ce projet, une esquisse tout simplement, quelle forme aura le bâtiment ? Pourquoi le programme de logements du bâtiment F ne sera t-il divulgué qu’ultérieurement comme c’est indiqué dans la délibération ?

Au niveau des finances, l’information est plus que laconique : pouvons-nous savoir le montant pour la collectivité de l’arrêt du projet depuis que vous l’avez décidé, le temps de mûrir votre réflexion ? Le coût du gardiennage, le barriérage, pouvons-nous également savoir à quel prix la Surface Hors Œuvre Nette (la SHON) à été vendue à l’aménageur ?

Beaucoup d’interrogations autour du projet Cœur de Ville du fait du peu d’informations divulguées et des inquiétudes, au premier rang desquelles figure celle du quel centre ville pour Montreuil voulez-vous ? Si nous en jugeons par la une de Tous Montreuil 1 an déjà ! Publié en mars 2009, avouons que nous avons de quoi être inquiets : le chantier qui figure en couverture ne représente pas un chantier montreuillois, encore moins le chantier du cœur de ville, alors vraiment rassurés-nous ce soir, donnez-nous des informations dignes de ce nom pour permettre un débat, aussi bien en conseil municipal que lors des rencontres avec la population, des plus constructifs. 

PADD : Le projet d'aménagement et de développement durable

Madame La Maire, mes chers collègues,

Ce nouveau débat sur le PADD qui nous est proposé ce soir nous donne l’occasion de revenir sur les modalités de concertation que vous avez retenues et espérer obtenir, enfin, des réponses, des précisions, des éléments sur des questions soumises au débat lors du conseil municipal du 30 avril dernier et qui n’ont toujours pas appelé de réponse de votre part, aussi bien d’ailleurs lors des séances du conseil municipal que lors des rencontres organisées depuis la mi-juin dans le cadre de la procédure d’élaboration du Plan Local d’Urbanisme.

En ce qui concerne la concertation, pour avoir participé à trois des quatre rencontres organisées à ce jour, je ne peux que déplorer la faiblesse de la participation mais l’on pouvait malheureusement s’y attendre avec le peu d’information diffusé autour de l’initiative. Combien d’habitants savent que des registres papiers ont été dispatchés en Mairie et dans les antennes de secteur ? Très peu je pense et je vais vous faire un aveu, je ne le sais que parce que j’ai lu la délibération qui nous est soumise ce soir.  Vous auriez voulu agir en catimini que vous ne vous y seriez pas pris autrement. A Propos de ces registres, pouvez-nous dire combien d’habitants y ont déposé un commentaire et la nature des remarques qui ont été formulées ?

Il est vraiment regrettable, alors que le sujet le mérite, que vous n’ayez pas davantage informé les Montreuilloises et les Montreuillois à venir participer aux débats sur le PLU. C’est d’autant plus regrettable dans un passé récent, les membres du groupe Montreuil Ville Ouverte, dont certains sont aujourd’hui vos adjoints, ont vivement reproché à l’ancienne municipalité de ne pas suffisamment communiquer sur la procédure du PLU. J’ai encore en mémoire la question de notre collègue TRIQUENOT, lors du conseil municipal d’octobre 2006, qui regrettait qu’aucun document ne soit diffusé à la population, qu’on ne puisse pas examiner les cartographies, qu’on ne puisse pas accéder au diagnostic du PLU. C’est étrange qu’après avoir contestez lorsque vous étiez dans l’opposition en promettant une toute autre attitude, vous ne teniez pas vos engagements sitôt devenus la majorité. J’en veux pour preuve 5 réunions, 1 par secteur, au lieu de 14, à savoir une par quartier, ce qui limiterait les déplacements pour nombre d’habitants. Aucun document, hormis ces fameux registres, dans les antennes de secteur. Je rappelle que notre collègue Jean-Jacques SEREY, en charge de la procédure du PLU dans le précédent mandat, avait pris la peine de mettre à disposition de la population, au PIC, tous les documents du PLU, et que les comptes-rendus des rencontres étaient diffusées dans toutes les antennes de la ville.

En matière d’information, vous ne semblez jurer que par Internet en mettant quelques documents en ligne, en ayant ouvert un forum (quel bilan en tirez-vous à ce jour ?) mais comment sont informés les habitants qui ne disposent pas ou ne sont pas férus d’Internet ? Ils ne sont pas informés parce que vous n’avez pas pris la peine de les informer.

Nous espérons que pour les réunions programmées en septembre prochain sur le règlement du PLU vous aurez rectifié le tir, je le dis sans esprit de polémique car nous y avons tous intérêt.

Quelle ville voulons-nous pour demain ? C’est le principe même des débats que nous devons avoir dans le cadre de l’élaboration du plu et je dois dire qu’il demeure beaucoup d’interrogations sur votre projet.

Je m’en tiendrais à deux questions pour ma part :

A la page 13 du PADD, chapitre 2.5.1 il est fait état de la volonté de « renforcer les services et les équipements publics dans chaque quartier ». Il est indiqué très précisément « d’ores et déjà, nous pouvons affirmer que deux nouvelles écoles devront être réalisées dans les 5 ans à venir ». Lors de la réunion publique du 17 juin à l’école Diderot, réunion à laquelle participaient nos collègues madame PASCUAL, messieurs RABIH et TUAILLON, Manuel MARTINEZ a dit que l’engagement pris était d’inscrire deux emplacements réservés dans le PLU pour réaliser des écoles. Notre collègue a évoqué des sites mais sans préciser des dates de réalisation, ni mentionner la phrase qui figure dans le PADD. Confirmez-vous donc la réalisation de deux écoles d’ici 2014 ou uniquement l’annonce de l’inscription de deux emplacements réservés pour réaliser, à terme, des écoles ?

Seconde question : Au risque de paraître têtu à vos yeux, voir obstiné, je vous redemande une nouvelle fois une explication sur une phrase de la convention habitat activités débattue le 2 avril dernier, document qui a à voir avec le Plan Local d’Urbanisme en ce sens qu’il énonce les engagements, les priorités de la ville en terme de développement et d’aménagement qu’il faudra ensuite traduire par des mesures réglementaires dans le PLU.

Que faut-il donc comprendre de la phrase suivante « la commune de Montreuil s’engage à favoriser la constitution d’une offre de locaux d’activités diversifiés destinés à l’artisanat, à l’industrie et au stockage » (article 2, chapitre 2.4, page 17 de la convention). En d’autres termes, le stockage correspond-il à l’aménagement d’entrepôt ?

Je vous remercie.

Séance du conseil municipal du jeudi 25 juin 2009
Créations de deux postes de directeurs

Explication de vote de l’ensemble des élus de la minorité

Présentée par Gaylord LE CHEQUER, Frédéric Molossi et Stéphan BELTRAN - Élus au sein du Comité Technique Paritaire

Ces deux créations de postes de Directeurs, découlent directement de votre décision, unilatérale de passer outre l’avis formulé par le Comité Technique Paritaire sur votre projet d’organigramme.

Le terme de toilettage de l’organigramme que vous avez utilisé dans votre courriel au personnel résume effectivement assez bien la situation telle que nous la percevons, telle que nous la vivons. Mais derrière un organigramme, derrière un dessein, ce sont des femmes et des hommes, agents du service public communal, qui manifestent, de plus en plus ouvertement leur malaise vis-à-vis de vos méthodes.

Les élus de la minorité que nous sommes avons tout mis en œuvre, dans le respect du mandat qui nous a été confié, pour être représentés à chacune des réunions du CTP afin de pouvoir nous forger notre opinion sur les faits et ce malgré un fonctionnement et une organisation souvent chaotiques et des horaires de réunions parfois incongrus.

Au terme de ce processus, force est de constater que le travail a été en grande partie bâclé et inachevé, que les orientations politiques sont incertaines, hésitantes, si ce n’est pour nombre de directions, inexistantes. C’est le cas notamment avec les orientations et missions confiées à la direction de la tranquillité publique ou encore à la direction de la culture.

Dans une question que je vous avais posée monsieur SAUNIER, lors du Conseil municipal du 30 avril dernier, sur l’objectif de cette réorganisation des services à marche forcée, vous avez indiqué vouloir mettre l’administration communale en adéquation avec le projet politique. Force est de constater qu’il y a un malaise, je ne crois pas que cela vienne des agents communaux, mais bien de vos orientations politiques incertaines. 

Malgré l’avis du CTP, malgré notre proposition formulée lors du CM de mai d’un échange et d’un débat avec vous, vous avez décidé de passer en force. Nous ne vous suivrons pas dans cette pratique, nous ne cautionnerons pas un organigramme dénué de tout contenu et cadrage politique, nous ne participerons donc pas au vote de ces deux délibérations.

26 juin - PLUS-NET - Lettre ouverte de Claude Bartolone au préfet de Seine Saint-Denis

Monsieur Nacer MEDDAH
Préfet
Cité administrative
3, esplanade Jean Moulin
93003 Bobigny cédex

 

  Monsieur le Préfet, 

Depuis le mois d’octobre 2008, l’entreprise Plus’Net est occupée par vingt-cinq de ses salariés, qui réclament leur régularisation. En grève depuis plus de sept mois, ces salariés ne perçoivent plus aucune rémunération.

Cette situation dramatique n’est que le résultat d’une longue suite d’entorses à la législation du travail. Il appartient bien sûr à la justice de définir les responsabilités des uns et des autres mais la lecture des faits appelle un certain nombre de remarques. 

En premier lieu, l’entreprise Plus’Net emploie une soixantaine de salariés ; parmi ceux-ci, de nombreux salariés n’ont jamais signé de contrat. Lorsqu’ils en ont, ces contrats, à temps partiel, ne reflètent en rien la réalité des heures travaillées, sans que ces heures soient comptabilisées ou payées. Si l’on ajoute à ce constat des conditions de travail difficiles, parfois dangereuses, on mesure pleinement la nécessité de clarifier la situation de ces salariés.  

Ce ne sont pourtant pas leurs conditions de travail qui ont poussé les salariés de Plus’Net à la grève. 

La loi du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile permet à titre exceptionnel – et sur demande de l’employeur - la régularisation de certains salariés. Suite au vote de cette loi, les salariés de Plus’Net ont demandé à leur employeur d’engager une procédure de régularisation. C’est le refus réitéré de l’employeur qui a convaincu les salariés d’entamer un mouvement de grève, rapidement suivie de l’occupation des locaux de l’entreprise.  

Les réunions de conciliation organisées à l’initiative de la Direction du Travail n’ont à ce jour pas abouti, du fait notamment de l’absence de l’employeur. La proposition de régularisation individuelle que celui-ci propose a été unanimement refusée par les salariés qui ne souhaitent pas désolidariser leur action.  

Une réunion doit avoir lieu mardi à la Direction du Travail. Je serai attentif aux éléments de négociation qui sortiront de cette rencontre. Dans le cas où ces échanges n’aboutiraient pas, je vous propose d’organiser une réunion de concertation sous votre égide. Je m’engage par ailleurs, si cela est nécessaire, à rencontrer la direction de Plus’Net, afin d’entendre sa position. 

La crise économique que  notre pays traverse voit se multiplier les situations de souffrance sociale. Dans ces temps difficiles, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour protéger nos populations et préparer notre pays à la sortie de cette crise. Nous avons su ensemble, trouver une solution satisfaisante aux salariés et à l’entreprise SA Magnetto.

Je suis convaincu que nous pouvons collectivement apporter un cadre de négociation favorable aux salariés de Plus’Net et à leur employeur.  

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l’assurance de ma considération distinguée. 

Claude BARTOLONE
Député de la Seine-Saint-Denis

Montreuil - 28 Mai 2009 - Benoît Hamon rencontre les Plus-Net et les jeunes des grands pêchers
Benoît Hamon soutient le combat des sans-papier des Plus-Net aux cotés des camarades de la section PS de Montreuil

Benoît Hamon rencontre des jeunes des Grands Pêchers
L'EXPRESS - L'info video en direct
Benoit Hamon, en troisième position sur la liste socialiste en Île-de-France, rencontrait jeudi 28 mai des jeunes de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Le porte parole du Parti, dont l'élection au Parlement européen n'est pas assurée, a tenté de les convaincre de voter PS. L'expresse.fr - Estelle Gross
Arouna Traoré explique la lutte depuis janvier 2008, afin d'obtenir des papiers dans le cadre de la loi Hortefeux
Benôit Hamon rencontre des jeunes montreuillois du quartier des Grands Pêchers
L’Europe, un enjeu capital pour Harlem Désir
Article paru dans "L’HEBDO DES SOCIALISTES" - 30 MAI 2009 - Olivier Vilain
Samedi 23mai, Harlem Désir,
tête de liste socialiste pour l’Île-de-France ,s’est rendu à Montreuil (Seine- Saint-Denis),dans l’Est de la capitale. Un objectif : mobiliser.

À quelques jours des élections européennes, le calendrier s’accélère pour les socialistes en Île-de- France.Samedi 23mai,Harlem Désir, la tête de liste du PS dans la région, a un emploi du temps chargé. Lematin, il doit visiter Montreuil en compagnie de la section socialiste de la ville ; l’après-midi, il a prévu de faire une étape place de la Bastille, à Paris, avant une rencontre organisée par le MJS de Paris dans le XIXe arrondissement.

La journée commence par la visite d’une entreprise montreuilloise occupée par ses vingt-cinq salariés qui demandent depuis huitmois à bénéficier du décret permettant de régulariser les travailleurs sans-papiers. La préfecture et l’employeur font la sourde oreille. Les travailleurs sanspapiers sont soutenus par la section socialiste de la ville. HarlemDésir arrive devant les locaux où flottent des drapeaux de la CGT. Il est accueilli dans une pièce minuscule et sans fenêtres, dans laquelle dorment les grévistes. Ils ont préparé un buffet avec café, boissons, gâteaux et cacahouètes. Aux murs, des tableaux de conjugaison utilisés pour les cours d’alphabétisation prodigués par des militants socialistes : Je lutte, tu luttes, nous luttions... « Nous travaillons dans cette entreprise depuis 2001 pour nourrir nos familles, lance Arouna Traoré, porte-parole des travailleurs sans-papiers. Nous avons accepté de n’être payés que sur la moitié du travail réellement effectué et pour des tâches souvent dangereuses. Maintenant, cela suffit ! Nous voulons montrer notre fierté d’être ici ! » Richard Delumbec, le responsable local de la CGT prend la parole. De la colère dans la voix : « L’entreprise Plus Net fait 80% de son chiffre d’affaires avec Bouygues. Il est temps que ce donneur d’ordre cesse de se cacher. Il devrait plutôt favoriser la régularisation des salariés qui ont travaillé sur ses chantiers. » Harlem Désir promet d’intervenir auprès du Préfet : « Le gouvernement avait pourtant promis de favoriser l’immigration de travail (rires dans la salle), mais si je comprends bien, vous travaillez plus pour gagner moins (nouveaux rires). Les salariés ont des droits et je vais vous soutenir afin qu’ils soient respectés. »

Poignées demain chaleureuses

Harlem Désir se rend ensuite au marché des Ruffins. « Rien qu’en regardant les affiches des candidats, on voit que le NPA, très présent près de Paris, ne vient pas dans un quartier aussi populaire et excentré du Haut-Montreuil », ironise Alexie Lorca, la secrétaire de la section socialiste de la ville.

L’accueil est très bon, les poignées demain chaleureuses. Retour à Paris. En milieu d’après-midi, Harlem Désir se rendplacedelaBastilleafinde saluer le rassemblement des sections des XIe, XIIe, XIIIe et XVIIe arrondissements, auquel se sont joints des représentants du SPD allemand et du Partito Democratico italien. « Nous sommes ici car les socialistes parisiens et le SPD berlinois font face auxmêmes problèmes, dévoile, au milieu d’uneforêt debannièressocialistes, Christian Gaebler, secrétaire général du SPD au Parlement de Berlin. En matière de salaire minimum, par exemple, je pense que les sociaux-démocrates allemands ont à apprendre des socialistes français. » Tracts en main,ChristianSautter, ancien ministre de l’Économie et des finances et actuel adjoint au maire de Paris en charge de l’emploi et dudéveloppement, est également présent. Pour lui, l’enjeu des élections européennes est simple : « Le retour au plein emploi et le renforcement de la protection sociale passent par une Europe de gauche.»

« Stop ou encore ?»

Changement de décor. 18h00, dans leXIXe arrondissement, le MJS de Paris a organisé une réunion publique spéciale jeunes,à l’Abracadabar. Le café est bondé. Une centaine de personnes se presse dans une pièce plongée dans une semiobscurité. Aux murs, des affiches avec des photos de Nicolas Sarkozy et de José Manuel Barroso barrées d’un « Stop ou encore ? » Le ton est donné. Les jeunes qui se sont réunis sont principalement membres du MJS, mais les questions sont parfois critiques. « C’est bien de critiquer l’UMP, mais il faudrait aussi proposer quelque chose de clair!»«Lajeunessen’aconnu que des crises. Que peut faire l’Europe ? » « Vous êtes pour l’entrée de la Turquie en Europe, mais que prévoyezvous contre les discriminations à l’égard des musulmans ? »

Aux côtés d’HarlemDésir, face à la salle, se tiennent deux colistiers, Claire Edey et Mamadou Gaye, un ancien cadre de SOS Racisme. « Nous voulons nous battre pour que l’identité commune de l’Europe reconnaisse l’apport des migrants, en instaurant enfin le droit de vote des étrangers non communautaires », explique notamment Claire Edey. Harlem Désir rappelle que les politiques menées par la droite en Europe se résument à mettre toujours plus en concurrence les pays de l’Ouest et de l’Est de l’Europe. « Avec la droite, c’est toujours le dumping. Le PSE propose une harmonisation par le haut des droits sociaux »,déclare-t-il.Il revient sur sa visite aux salariés sanspapiers en grève de l’entreprise Plus Net. « C’est la traduction d’une politique menée au niveau européen. Nous voulons l’abrogation de la directive retour qui aggrave les sanctions à l’égard des immigrés sans-papiers », insiste la tête de liste. Preuve qu’il faut résolument changer l’Europe.Maintenant.

Le centre de santé Voltaire ne doit pas fermer !!

La fermeture du Centre de santé Voltaire a été confirmée par Stéphane Bernard, conseiller municipal délégué à la santé et aux personnes handicapées.

Cette décision prise sans concertation, nous semble totalement préjudiciable pour les Montreuilloises et les Montreuillois, et notamment les plus démunis.  

Nous soutenons donc l’initiative de l’Association de défense et de promotion des centres municipaux de santé de Montreuil qui demande un moratoire suspendant cette décision de fermeture (cf tract ci-dessous).

Centre de santé Voltaire

ASSOCIATION  de dÉfense et de promotion des centres municipaux de santÉ de Montreuil (A.D.P.C.M.S.M.)  

LE CENTRE DE SANTE VOLTAIRE NE DOIT PAS FERMER !!  

L’association a rencontré le conseiller municipal délégué à la santé, M. S. Bernard le 27 mars 2009. Il nous a confirmé officiellement la volonté de la mairie de fermer le centre Voltaire. 

Au delà de la manière de prendre les décisions : absence de dialogue avec les personnels, absence de débat avec les usagers, nous pensons que la mairie n’a pas pris la mesure de l’importance de l’existence du centre de santé dans ce quartier.

Les centres de santé sont inscrits dans l’histoire de la ville et de ses quartiers. De plus, une population socialement en difficulté a recours aux services du centre ; nous pensons, bien sûr, aux résidents du foyer Barra mais aussi à tous ceux que la crise financière fragilise tous les jours un peu plus. De surcroît, la politique du gouvernement avec la mise en place de la loi Bachelot, va aggraver l’inégalité de l’accès aux soins. Notre ville a, de tous temps, été à la pointe du combat pour que l’ensemble de la population puisse bénéficier de soins de qualité. Les centres municipaux de santé (C.M.S) sont un des éléments de ce combat et participent d’un service public irremplaçable pour cette égalité d’accès aux soins.  

La conception des CMS (dont la création remonte à 1935) : 

- pas de recherche de bénéfice, synergie des divers acteurs de santé pour la prise en charge des patients, action de veille sanitaire (canicule, tuberculose, épidémies....), action de prévention et d’information, lieu d’éducation sanitaire...  

Est la garantie de cette égalité   

Ces missions de service public ne seront évidemment jamais prises en chargent  totalité par une structure privée.

Un des arguments avancé par la municipalité, pour justifier la fermeture du centre Voltaire, est la disparité de l’offre de soin entre le bas et le haut Montreuil. Soit, mais cela ne signifie absolument pas que le bas Montreuil soit sur doté. 

Fermer le Centre Voltaire pour ouvrir un hypothétique centre dans le haut Montreuil n’est qu’une façon de répartir la misère. 

Aujourd’hui c’est le centre Voltaire que la municipalité veut fermer, mais c’est aussi les autres centre dont les activités sont réduites : fermeture de la radio, de la mammographie, des prélèvements, etc...
 
A terme l’ensemble des structures municipales de santé sont menacées pour des raisons économiques, c’est un choix politique.
 

L’association a, à ce jour, 2 000 signatures refusant cette fermeture. 

L’assemblée générale de notre association réunie le 5 mai 2009 demande un moratoire suspendant la décision de fermeture du centre voltaire. Il est nécessaire de réaliser une étude sérieuse et indépendante sur les besoins en matière de santé sur ce quartier et plus généralement sur la commune. La municipalité reste sourde à toutes ces demandes. C’est pourquoi devant l’urgence (nous pensons que les congés de cet été seront utilisés pour fermer le centre en catimini) et la gravité de la situation nous appelons chacun d’entre vous : à un rassemblement devant l’hôtel de Ville.

A DECOUVRIR LA NOUVELLE EMISSION DE TVM "ECOMAG"
sur l'entreprenariat et le développement économique du territoire Un magazine de la rédaction préparé et présenté par Amélie Rigodanzo

Tous avec les grévistes de Plus- Net ! Page Spéciale
PLUS NET

Nous sommes 25 salariés sans-papier de l’entreprise PLUS-NET qui y travaillent depuis plusieurs années. C’est une entreprise de nettoyage du bâtiment. Le patron Monsieur Jean-Claude SUIED a comme client principal pour les chantiers que nous exécutons, la célèbre entreprise BOUYGUES - BATIMENT. 

Syndiqués à la CGT, nous nous sommes mis en grève le 21 octobre 2008 pour exiger de notre patron la régularisation comme la loi le permet.

Monsieur SUIED n’a jamais répondu à notre demande et ne s’est pas présenté à la Direction du Travail qui l’avait convoqué pour une tentative de conciliation pour nos droits.

NON A L’EXPLOITATION ! OUI A LA REGULARISATION !

Nous exigeons :

  • Que Monsieur SUIED remplisse les formulaires indispensables à notre régularisation et le paiement de la taxe due à ce titre, conformément à la circulaire HORTEFEUX.
  • Le paiement des salaires impayés du 1er octobre au 21 octobre 2008 et des heures supplémentaires dues : jusqu’à 200 heures par mois, honteusement sous-payées sur la base d’un mi –temps !
  • La requalification de nos contrats CDD en CDI.

Que  Monsieur SUIED ou son donneur d’ordre principal,  c'est-à-dire le Groupe BOUYGUES négocient !

Pour nous aider à gagner, nous avons besoin de vous.

Thé africain chaque Dimanche, 4 rue Girard (face au Pôle Emploi, rue Kléber-Montreuil)

Soutenus par des habitants de Montreuil et P.S, P.C.F, L.O, GUC  -  Comité des Citoyens, La Fédération Montreuil, Les Verts Montreuil, Montreuil Vraiment, N.P.A, Solidaire, U.L - CGT, L.D.H, RESF, CDSP…

Lettre à Monsieur le Préfet de Seine-Saint-Denis

Premiers signataires : Martine Aubry, Première Secrétaire du PS, Benoîit Hamon Porte-Parole PS et député européén, Claude Bartolone Président du Conseil Général du 93 et député, Frédéric Molossi Conseiller général de Montreuil et conseiller municipal...
Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal

Le 18 mars 2009

La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français.


Signez la pétition contre le paquet fiscal
 
Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. Tous les Français se sentent menacés, trop souvent même frappés, sauf quelques dizaines de milliers qui restent protégés. Le déficit budgétaire atteint plus de 100 milliards d'Euros et l'Etat français continue, avec son bouclier fiscal, à verser à quelques privilégiés des chèques d'une valeur moyenne supérieure à 33 000 euros. Le chômage explose et l’Etat français continue de subventionner les heures supplémentaires par rapport aux embauches.

La Grande-Bretagne ou les Etats-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à la lutte contre la crise ; en France, l'UMP s'accroche désespérément à son « paquet fiscal » et s’enferre dans l’inaction.

C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
 

Gad Elmaleh pour le bouclier fiscal !
Gad Elmaleh pour le bouclier fiscal ! - 18 mars 2009

 

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