| La Lettre des Socialistes de Montreuil - Décembre 2006 |
![]() La lettre de la section socialiste de Montreuil - Décembre 2006 |
S’engager pour construire ensemble : “L’enjeu de l’élection présidentielle, c’est de tirer notre pays vers le haut et de remettre la société en mouvement. Il y a trop de murs dressés entre les uns et les autres. Je vous propose d’abattre ces murs, de lancer des ponts, de construire une société de solidarité. Avec vous, tout est possible.” Ségolène Royal Ne boudons pas notre plaisir. Ce jeudi 16 novembre, deux images, deux façons de faire de la politique se sont télescopées. Celle de l’UMP et de son conseil national, ce refus de la contradiction et du débat. Et celle des militants socialistes participant massivement à un vote après un débat de plus de trois mois. Joli contraste ! Les manœuvres de dernières minutes de l’UMP n’y changeront rien, l’élan démocratique, sans précédent à gauche, qui porte Ségolène Royal, les socialistes et toutes celles et ceux qui veulent que ça change en profondeur, est en marche. Les socialistes connaissent le devoir qui
est le leur : mettre fin à une politique
de droite faite de brutalités, d’injustices
et de fractures, celle qui depuis près de
5 ans met à mal les fondements de
notre République en montant les gens
les uns contre les autres. S’engager à gauche, c’est refuser la société du chantage aux licenciements, de la ségrégation scolaire, des précarités imposées et tenir ferme à cette idée toujours neuve: l’égalité réelle. S’engager à gauche, c’est ne jamais accepter l’impuissance publique. C’est bâtir les solidarités durables qui permettront au pays de reprendre son destin en mains et à chacun de conduire sa vie, car ce privilège de quelques uns, c’est à nous d’en faire le droit de tous ! S’engager à gauche, c’est agir en sachant que tout se tient : la lutte contre la précarité du travail, le refus de l’écrasement du pouvoir d’achat, la bataille pour le droit au logement, le soutien aux familles fragilisées, la fin des exclusions scolaires, des discriminations qui font injure à la République, des insécurités sociales et publiques qui frappent les plus faibles et inquiètent tous les autres. Nul n’est plus à l’abri de la brutalité de cette droite qui en a fait une forme insupportable de gouvernance en créant elle-même les violences qu’elle prétend résoudre ! S’engager à gauche, c’est vouloir une République du respect et faire confiance au potentiel des jeunes, de tous les jeunes, que l’on ne saurait, comme le fait le sarkozysme, réduire à la délinquance. La révolution démocratique qui est au cœur de notre projet, l’obligation de résultats que nous assignons à l’action publique, voilà le meilleur rempart contre le populisme, cette maladie des démocraties affaiblies, cette démagogie qui flatte les pulsions et endort la raison. Nous, c’est à l’intelligence collective que nous voulons faire appel ! C’est ensemble, que nous trouverons le courage d’affronter le monde tel qu’il est, sans renoncer à notre idéal de liberté, d’égalité et de fraternité. Pour un ordre juste, contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faibles. A Montreuil comme dans tout le pays, c’est sur ces bases que nous proposons à chacun(e) d’entre vous et à toutes les forces de gauche d’échanger, de débattre, d’élaborer ensemble de nouveaux outils et de nous rassembler, pour que la France réalise le progrès pour tous et le respect pour chacun. |
À Montreuil aussi, on participe au changement ! Enrichir ensemble le projet socialiste,
c’est la démarche que nous revendiquons ! |
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Premier thème : l’éducation, la formation, l’accès au
premier emploi et le nouveau pacte avec les jeunes. |
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| Protéger, aider, éduquer et financer - Une loi contre les violences faites aux femmes |
En France, une femme meurt tous les trois jours, victime de violence conjuguale “La première loi que je ferai déposer sur
le bureau de l'Assemblée nationale si je
suis élue sera une loi contre les violences
faites au femmes", a déclaré Ségolène
Royal à l'occasion d'une visite à Bondy
dans la maison d'accueil de l'association
SOS-femme. “Une femme meurt tous les trois jours en
France, tuée par son compagnon. Ces
chiffres sont effrayants.
La France devra faire ce que l'Espagne a
réussi à faire. Je veux que la loi du silence
soit levée, que l'Etat reconnaisse cette
criminalité comme une criminalité à part
entière. Les violences faites aux femmes
doivent devenir une affaire d'Etat.
Les violences familiales sont incompatibles
avec un bon fonctionnement de la
République. Il faudra faire comme l'a fait
la loi espagnole, qu'un homme condamné
se voit privé d'un certain nombre
de droits, et qu'il soit aidé.
Cette loi devra protéger les femmes, mettre
en cohérence la loi civile et la loi pénale,
remettre des moyens pour des accueils spécifiques
dans les commissariats, les hôpitaux.
Cette loi comportera aussi un volet
d'éducation contre le sexisme,
car il faut éduquer dès le plus jeune âge
au respect mutuel.
Lorsque des mères sont battues, la famille
devient un champ de bataille et tout le |




