| APPEL DES SOCIALISTES MONTREUILLOIS - Février 2008 |
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Mademoiselle, Madame, Monsieur, |
Bernard Delanoë |
Ségolène Royal |
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“ J’apporte résolument mon soutien à la liste de rassemblement de la gauche conduite par Jean-Pierre BRARD, aux côtés des socialistes de Montreuil. Ensemble, ils proposent, pour votre ville, un projet ambitieux et innovant grâce à l’expérience d’une équipe engagée et l’enthousiasme d’une équipe renouvelée. Pour promouvoir, à l’échelle de l’agglomération, une politique au service de la solidarité, du développement durable et de la démocratie, je vous invite à lui accorder votre confiance les 9 et 16 mars prochains.”
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" J’ai plaisir à
apporter mon soutien
aux socialistes
montreuillois qui
s'engagent avec
Jean-Pierre
BRARD. C'est dans l'union que les
socialistes pourront continuer à
promouvoir une ville plus solidaire,
plus dynamique et plus durable.
C’est dans l'union que nos villes
pourront résister aux politiques
brutales et injustes impulsées par
Nicolas Sarkozy. C'est dans l'union
que nous construirons une alternative
solide à Gauche."
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Contre la division, face au gouvernement Sarkozy |
Pour préparer l’échéance municipale les socialistes montreuillois ont analysé le bilan de leur participation à l’équipe sortante et évalué ce qui devait être fait pour continuer à faire évoluer Montreuil : maintenir notre ville comme un territoire de résistance aux politiques de la Droite et devenir un exemple en matière de solidarité, de dynamisme et de qualité de vie. Ces travaux se sont naturellement conclus par un
vote pour désigner démocratiquement les représentants
socialistes pour les municipales. Tous les
socialistes de Montreuil louaient alors les vertus d’un
débat exemplaire. Les militants ont donc tranché le 28
novembre dernier et 60% d’entre eux ont choisi
Geneviève de Kerautem, montreuilloise depuis dix
ans et maire-adjointe. Avec seulement 40% des voix,
Mouna Viprey qui prônait une alliance dès le 1er tour
avec Dominique Voynet a été largement battue. Le
vote des militants n’a fait l’objet d’aucune
contestation.
Pourtant Mouna Viprey, Manuel Martinez et quelques autres, ont fait le choix individuel de rejoindre Dominique Voynet en dénigrant aujourd’hui les règles de leur ancien parti. Drôle de conception de la démocratie car quand ces règles servaient leurs intérêts personnels, ils les trouvaient tout à fait convenables : • Ils n’ont fait aucun commentaires quand la direction nationale du PS a parachuté la candidature de Mouna Viprey aux législatives de 2002, puis de 2007 en retirant aux militants socialistes le droit de choisir leur candidat(e) par un vote démocratique… • Ils n’ont pas contesté le principe du « désistement républicain » quand ce principe a conduit au retrait de Catherine Puig, candidate communiste, conseillère générale sortante, arrivée seconde au 1er tour de l’élection cantonale de 2004 dans le Bas-Montreuil, permettant l’élection - avec un seul bulletin au 2nd tourde Manuel Martinez. Pourquoi alors contester ce principe quand il s’impose à Mouna Viprey qui n’est, c’est un fait, arrivée que deuxième au 1er tour des législatives de 2002 et de 2007 ? |







