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Communiqué de Presse de la minorité : 17 juillet 2009
Communiqué de la Section du Parti socialiste : Expulsion de la clinique de la croix de chavaux
Communiqué de la minorité : Animations de quartiers en pied d’immeuble : Un dispositif abandonné et 21 suppressions de postes confirmées par l’élu au personnel 
Interventions de Frédéric Molossi au dernier conseil municipal du 25 juin 2009
Tribune Juin 2009 Tous Montreuil : QUE GAGNE-T-ON À ECHANGER ?
Résultat des élections européennes
28 mai - Benoît Hamon rencontre les salariés sans-papier de Plus-Net et les jeunes des Grands Pêchers
Tous avec les grévistes de Plus-Net
Plus Net : Lettre ouverte de Claude Bartolone au préfet de Seine Saint Denis


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Le Conseil municipal du 25 Juin en lien avec TVM

Séance de rattrapage - Vidéo de nos camarades des Lilas du Débat Hamon-Todd organisé par notre section le 11 mars
PLUS NET-Sans papier en lutte à Montreuil - Rue Girard - Vidéo TVM-Interview PS Richard Delembée
Une première en Isère : Des enfants raflés à l'école - Descente de gendarmerie dans le Gers


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Méliès - A l'affiche cette semaine
Théâtre de La Noue - Programme
Le livre du mois - Olivier Adam "A l'abri de rien"
Nouveau : La section du PS Montreuil vous propose une liste de chansons à découvrir ou à redécouvrir


Pétitions locales


- Le centre de santé Voltaire ne doit pas fermer !!
- Nous voulons un système de vélos en libre service compatible avec le VELIB'

- PLUS-NET - Lettre à Monsieur le Préfet de Seine Saint-Denis

Pétitions Nationales

- Michel Vauzelle "Défendons notre modèle républicain "Inscrivons une charte des service publics dans la constitution"
- Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet Fiscal - Pétition Nationale

- Les autres pétitions

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17 juillet 2009 - Communiqué des élus de la minorité

Membres du comité technique paritaire : Stéphan BELTRAN, Gaylord LE CHEQUER,
Juliette PRADOS et Frédéric MOLOSSI  

Elus municipaux de la minorité membres du Comité Technique Paritaire, nous venons de prendre connaissance du communiqué de la CGT Territoriaux diffusé à la suite de la publication, par le journal Le Parisien de ce vendredi 17 juillet, d’un article rendant compte du malaise qui existe dans l’administration communale.

Cet article ne fait, malheureusement, que confirmer ce que nous avons régulièrement pointé dans le cadre de notre mandat, au sein du CTP, mais également en séance du Conseil municipal ou par la diffusion de matériels communs rendant compte des positions et points de vues que nous défendons sur ce sujet.

L’article en question, qui se fonde sur une lettre ouverte cosignée par de très nombreux agents de la ville, pointe un certain nombre de questions fondamentales qui ne devraient souffrir d’aucune polémique politicienne ni d’aucune atteinte à la neutralité des agents du service public et à l’indépendance syndicale. Il en va de l’intérêt des agents communaux eux-mêmes et de la qualité du service public rendu aux Montreuillois. Telle est l’éthique politique dans laquelle nous inscrivons notre action d’élus.

De ce point de vue, l’ensemble des élus de la minorité siégeant au CTP déplore solennellement l’initiative qui semble avoir été prise de communiquer à la presse la lettre ouverte en question, sans autorisation des agents communaux signataires et sans même en informer les responsables syndicaux à l’origine de cette démarche. Nous tenons à faire savoir publiquement qu’aucun élu de la minorité membre du CTP n’a pris cette initiative dont nous ne sommes en aucun cas solidaires.

Le Conseil municipal, les réunions du Comité Technique Paritaire, les communiqués de presse et tracts rendant compte de notre action politique commune sur le sujet sont les seules tribunes que nous entendons utiliser, dans le cadre d’un débat démocratique et républicain serein.

Fin des heurts entre jeunes manifestants et forces de l'ordre à Montreuil

13/07/2009 à 23h06

MONTREUIL (AFP) - Une manifestation organisée lundi à Montreuil pour protester contre des "violences policières" lors de l'expulsion de squatters mercredi s'est achevée après des heurts entre jeunes et forces de l'ordre.

Vers 19H00, plusieurs centaines de jeunes, certains casqués et cagoulés, ont fait face dans le centre-ville à un important dispositif de forces de l'ordre, qu'il bombardaient à l'aide de fusées, de pétards ou de fumigènes.

Peu avant 21H00, les gardes mobiles ont tiré des grenades lacrymogènes avant de charger les manifestants, qui ont répliqué à coups de chaises, de pots de peinture et de projectiles divers.

Aux cris de "Police nationale, milice du capital !" ou de "Condés, hors de nos quartiers!", les jeunes gens, dont nombre d'entre eux semblaient proches des milieux autonomes ou de l'ultra-gauche, s'étaient déployés dans des rues proches de la mairie avant de se disperser peu avant 22H00.

Une manifestation organisée lundi à Montreuil pour protester contre des "violences policières" lors de l'expulsion de squatters mercredi s'est achevée après des heurts entre jeunes et forces de l'ordre. (© AFP Benjamin Gavaudo)

Ils protestaient contre l'expulsion mercredi de plusieurs squatters qui occupaient une ancienne clinique, au cours de laquelle un jeune homme affirme avoir perdu un oeil, à la suite d'un tir de flash-ball par les policiers.

Le Parti Socialiste a demandé lundi que l'Inspection générale des services (IGS) de la police et la Commission nationale de déontologie de la sécurité "puissent faire toute la lumière" sur ce "grave incident".

D'après la mairie de Montreuil, la victime, Joachim Gatti, fait partie du mouvement autonome qui dénonce notamment la cherté des loyers à Paris et dans certaines banlieues parisiennes.

© 2009 AFP

11 juillet 2009 - Communiqué de la section Socialiste de Montreuil

Expulsion de la clinique Croix de Chavaux

La section du Parti socialiste de Montreuil condamne fermement les conditions de l’intervention policière survenue mercredi 8 juillet au matin, lors de l’évacuation de la clinique de la Croix-de-Chavaux. Des Montreuillois qui s’étaient réunis le soir même à 19 h autour d’un pique-nique de soutien aux expulsés, ont été chargés par les forces de polices. Celles-ci ont fait usage de flash-ball, sans sommation et alors que rien ne l’imposait. Cinq personnes présentes ont été touchées au visage. L’un d’entre eux, Joachim Gatti, un réalisateur de 34 ans, a perdu un œil. Nous publions ci-joint la lettre de Stéphane Gatti, son père. Par ailleurs, les socialistes souhaitent que L’IGS qui enquête sur cette affaire, puisse rendre ses conclusions en toute objectivité et dans les meilleurs délais.

Ils déplorent également le communiqué AFP qui fait état de renseignements inexacts — repris par différents autres titres de presse — concernant l’identité de la victime et demandent à l’Agence de communiquer un erratum, afin de rétablir l’exactitude des faits. Enfin, la section du Parti socialiste de Montreuil apporte tout son soutien à Joachim Gatti et à sa famille.

A Montreuil, la police vise les manifestants à la tête.

Le matin du mercredi 8 Juillet, la police avait vidé une clinique occupée dans le centre-ville. La clinique, en référence aux expériences venues d’Italie, avait pris la forme d’un "centro sociale" à la française : logements, projections de films, journal, défenses des sans papiers, repas… Tous ceux qui réfléchissent au vivre ensemble regardaient cette expérience avec tendresse. L’évacuation s’est faite sans violence. Les formidables moyens policiers déployés ont réglé la question en moins d’une heure. En traversant le marché le matin, j’avais remarqué leurs airs affairés et diligents.

Ceux qui s’étaient attaché à cette expérience et les résidents ont décidé pour protester contre l’expulsion d’organiser une gigantesque bouffe dans la rue piétonnière de Montreuil.

Trois immenses tables de gnocchi (au moins cinq mille) roulés dans la farine et fabriqués à la main attendaient d’être jetés dans le bouillon. Des casseroles de sauce tomate frémissaient. Ils avaient tendu des banderoles pour rebaptiser l’espace. Des images du front populaire ou des colonnes libertaires de la guerre d’Espagne se superposaient à cette fête parce que parfois les images font école. J’ai quitté cette fête à 20h en saluant Joachim.

A quelques mètres de là, c’était le dernier jour dans les locaux de la Parole errante à la Maison de l’arbre rue François Debergue, de notre exposition sur Mai 68. Depuis un an, elle accueille des pièces de théâtres, des projections de films, des réunions, La nuit sécuritaire, L’appel des Appels, des lectures, des présentations de livres… Ce jour-là, on fermait l’exposition avec une pièce d’Armand Gatti « L’homme seul » lu Pierre Vial de la Comédie Française et compagnon de longue date. Plusieurs versions de la vie d’un militant chinois s’y confrontent : celle de la femme, des enfants, du père, du lieutenant, du général, des camarades…

C’était une lecture de trois heures. Nous étions entourés par les journaux de Mai. D’un coup, des jeunes sont arrivés dans la salle, effrayés, ils venaient se cacher... ils sont repartis. On m’a appelé. Joachim est à l’hôpital à l’hôtel Dieu. Il était effectivement là. Il n’avait pas perdu conscience. Son visage était couvert de sang qui s’écoulait lentement comme s’il était devenu poreux. Dans un coin, l’interne de service m’a dit qu’il y avait peu de chance qu’il retrouve l’usage de son œil éclaté. Je dis éclaté parce que je l’apprendrais plus tard, il avait trois fractures au visage, le globe oculaire fendu en deux, la paupière arrachée...

Entre ces deux moments ; celui où je l’ai quitté à la fête aux gnocchi et l’hôtel Dieu que s’était-il passé ? Il raconte : Il y a eu des feux d’artifice au dessus du marché. Nous nous y sommes rendus. Immédiatement, les policiers qui surveillaient depuis leur voiture se sont déployés devant. Une minute plus tard, alors que nous nous trouvions encore en face de la clinique, à la hauteur du marché couvert, les policiers qui marchaient à quelques mètres derrière nous, ont tiré sur notre groupe au moyen de leur flashball.

A ce moment-là je marchais et j’ai regardé en direction des policiers. J’ai senti un choc violent au niveau de mon œil droit. Sous la force de l’impact je suis tombé au sol. Des personnes m’ont aidé à me relever et m’ont soutenu jusqu’à ce que je m’assoie sur un trottoir dans la rue de Paris. Devant l’intensité de la douleur et des saignements des pompiers ont été appelés.

Il n’y a pas eu d’affrontement. Cinq personnes ont été touchés par ces tirs de flashball, tous au dessus de la taille. Il ne peut être question de bavures. Ils étaient une trentaine et n’étaient une menace pour personne. Les policiers tirent sur des images comme en témoigne le communiqué de l’AFP :

Un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui occupait, avec d’autres personnes, un squat évacué mercredi à Montreuil (Seine-Saint-Denis), a perdu un œil après un affrontement avec la police, a-t-on appris de sources concordantes vendredi. Le jeune homme, Joachim Gatti, faisait partie d’un groupe d’une quinzaine de squatters qui avaient été expulsés mercredi matin des locaux d’une ancienne clinique. Ils avaient tenté de réinvestir les lieux un peu plus tard dans la soirée mais s’étaient heurtés aux forces de l’ordre. Les squatters avaient alors tiré des projectiles sur les policiers, qui avaient riposté en faisant usage de flashball, selon la préfecture, qui avait ordonné l’évacuation. Trois personnes avaient été arrêtées et un jeune homme avait été blessé à l’œil puis transporté dans un hôpital à Paris, selon la mairie, qui n’avait toutefois pas donné de précision sur l’état de gravité de la blessure."Nous avons bien eu connaissance qu’un jeune homme a perdu son œil mais pour le moment il n’y a pas de lien établi de manière certaine entre la perte de l’œil et le tir de flashball", a déclaré vendredi la préfecture à l’AFP.

D’abord, la police tire sur l’image d’un jeune de 20 ans qui essaye de reprendre son squat. Et pour la police et les médias, cela vaut pour absolution, et c’est le premier scandale.

Quant à Joachim, faut-il rétablir la vérité sur l’identité de Joachim Gatti ne serait-ce que pour révéler la manipulation des identités à laquelle se livre la police pour justifier ses actes , comme s’il y avait un public ciblé sur lequel on pouvait tirer légitimement ?

Joachim n’a pas 20 ans mais 34 ans.
Il n’habitait pas au squat, mais il participait activement aux nombreuses activités de la clinique.
Il est cameraman.
Il fabrique des expositions et réalise des films.
Le premier film qu’il a réalisé s’appelle « Magume ». Il l’a réalisé dans un séminaire au Burundi sur la question du génocide. Aujourd’hui, il participe à la réalisation d’ un projet dans deux foyers Emmaüs dans un cadre collectif.

On devrait pouvoir réécrire le faux produit par l’AFP en leur réclamant de le publier. Il serait écrit simplement — mais au moins ceci — :
Joachim Gatti, un réalisateur de 34 ans a reçu une balle de flashball en plein visage alors qu’il manifestait pour soutenir des squatteurs expulsés. Il a perdu un œil du fait de la brutalité policière.

Stéphane Gatti *

* S.G. est notamment le curateur et animateur, et scénographe avec Pierre-Vincent Cresceri, de l’exposition générale et des événements pour mémoire de 1968-69 @ la maison de l’arbre à Montreuil : " Comme un papier tue-mouches dans une maison de vacances fermée… " citée dans le texte pour se conclure le même jour que la charge de police, le 8 juillet.

www.armand-gatti.org

13 juillet 2009 - Communiqué de Pouria Amirshahi Secrétaire national aux Droits de l'Homme

Violences à Montreuil

Mercredi 8 juillet, alors qu’une cantine de rue et un rassemblement étaient organisés pour protester contre l’évacuation forcée de la clinique (squat investi par de nouveaux habitants et devenu lieu social et culturel du quartier) les forces de l’ordre ont violemment chargé les manifestants en utilisant à de nombreuses reprises des flash ball et en visant les manifestants à la tête. Parmi eux, plusieurs blessés, dont un cameraman qui a perdu l’usage d’un œil.

Le Parti socialiste demande que l’IGS, qui a été saisie, et la Commission nationale de déontologie de la sécurité puissent faire toute la lumière sur ce grave incident.

La dotation en flash ball de la police a été appuyée par l’argument que ces armes seraient non létales et leur usage rigoureusement encadré. Les faits démontrent qu’il n’en est rien. Ces flash ball sont utilisés de façon offensive en ignorant les principes supposés régler leurs interventions dont celui de « proportionnalité de la riposte », et ceci au risque d’occasionner des dégâts graves (tirs à bout portant, tirs à la tête).

Cet épisode n’est malheureusement pas isolé. Les interventions policières expéditives sont devenues nombreuses et accompagnent le durcissement des lois répressives  : arrestations et interrogatoires d’enfants, gardes à vues injustifiées, non-respect des populations (des jeunes et des immigrés en particulier), criminalisation du syndicalisme, dispersions brutales et violentes de rassemblements pacifiques… Ce sont autant d’éléments qui creusent le fossé entre la police et les Français.

Le parti socialiste s’associe au rassemblement  qui aura lieu ce lundi 13 juillet à 19 heures à l’entrée de la rue du capitaine Dreyfus à Montreuil.

Pouria Amirshahi
Secrétaire national aux Droits de l’Homme

PLAYLIST DU PARTI SOCIALISTE DE MONTREUIL
Résultats des éléctions européennes - Montreuil - 93 - National
Tous avec les grévistes de Plus- Net ! Page Spéciale PLUS NET
A DECOUVRIR LA NOUVELLE EMISSION DE TVM "ECOMAG"
sur l'entreprenariat et le développement économique du territoire Un magazine de la rédaction préparé et présenté par Amélie Rigodanzo

7 juillet 2009 - Communiqué des élus de la minorité

Membres du comité technique paritaire : Stéphan BELTRAN, Gaylord LE CHEQUER,
Juliette PRADOS et Frédéric MOLOSSI  

Animations de quartiers en pied d’immeuble :

Un dispositif abandonné et 21 suppressions de postes confirmées par l’élu au personnel 

Le couperet est tombé hier soir à l’occasion de la réunion du Comité Technique Paritaire (C.T.P.) : le dispositif d’animation de proximité mis en place dès 1989 devrait définitivement être arrêté à la fin août 2009 et les 21 postes d’agents municipaux chargés de l’animation et de l’encadrement de ce dispositif seront supprimés. Cette décision a été confirmée à deux reprises ce lundi 6 juillet 2009 par Bruno SAUNIER, adjoint à la Maire en charge du personnel.

 

Les élus de la minorité ont unanimement voté contre ce projet de fermeture et de suppression de postes. Ce vote est d’ailleurs majoritaire au sein du CTP. Il appartiendra à Dominique VOYNET de tenir compte de l’avis du CTP ou de prendre la responsabilité de passer en force en maintenant cette décision, comme elle l’a fait avec l’organigramme des services de la ville imposé contre l’avis du CTP.

 

Le dispositif d’animations de quartiers est supprimé car il n’aurait pas atteint ses objectifs, pire encore, selon la note mise en débat hier soir, le travail mené par les équipes d’animation et d’encadrement se serait limité à de « la gestion d’un local d’activités ». Une appréciation sévère quand on connaît la qualité du travail conduit pendant des années par nombre d’animateurs de la ville auprès des jeunes de nos quartiers.

 

Ce qui est inacceptable, c’est que cette décision ne repose sur aucune étude, aucun audit sérieux permettant de justifier ce choix. Comme le rappelait fort justement notre collègue Geneviève DE KERAUTEM lors d’une récente séance du Conseil municipal, « au lieu de réfléchir à ce qui permettrait de rendre ce dispositif plus pertinent, la nouvelle majorité a décidé de fermer toutes les animations de quartier sur la ville ». En lieu et place de ce dispositif la note débattue ce 6 juillet au CTP prévoit « un nouveau dispositif qui sera mis en place prochainement ». Le flou est total, le nouveau dispositif reste inconnu et incertain.

 

Les élus de la minorité demandent à la Maire et à sa première adjointe, Mouna VIPREY - élue directement en charge de ces questions - la réalisation d’une étude permettant de dresser un état des lieux précis de l’impact de ce dispositif, comme cela a été fait en 2006.

 

Nous demandons que le travail des animateurs soit mieux considéré qu’il ne l’est dans la note présentée hier soir et que des propositions professionnelles concrètes et sérieuses soient formulées aux 21 agents concernés. A ce stade, nous jugeons déraisonnable de proposer à des directeurs des contrats d’animateurs, à des animateurs des contrats de 5 mois et aux autres un hypothétique contrat pour la rentrée « en fonction des besoins ».

 

Enfin, nous demandons à Dominique VOYNET et Mouna VIPREY de ne pas renoncer à ce dispositif avant qu’un nouveau projet d’animations de quartiers soit mis en place, en concertation avec les agents qui ont une véritable expérience en la matière.

Les locataires de la Noue remontés contre leur bailleur

1er Juillet 2009

En colère contre le bailleur, des locataires de la cité de la Noue à Montreuil, accompagné du député (app. PC) Jean-Pierre Brard et du conseiller général (PS) Frédéric Molossi, sont allés manifester lundi après-midi devant le siège de Logirep à Suresnes (Hauts de seine). Les habitants se plaignent du manque de dialogue "depuis plusieurs années" avec Logirep, attendent des travaux et accusent aussi leur bailleur de leur avoir fait payer des charges d'investissement dans leurs factures de chauffage. Ces charges incombent en effet au bailleur et non aux locataires.

Logirep parle "d'incompréhension"

Selon Anne-Marie Boyer, la présidente de l'amicale Delpech-Libération, le manque à gagner s'élèverait à "120 000 €, soit environ un mois de loyer par appartement". Quatre cents résidents sont concernés. Le conflit dure depuis des années et, en 2005, les deux parties s'étaient retrouvées devant une commission de conciliation à ce sujet. Lundi, les mécontents ont été reçus pendant plus de trois heures par Gilles Colpert, responsable du département administration de la gérance chez Logirep. Pour lui, il s'agit plutôt d'une "incompréhension dans la facturation". "Les charges de chauffage récupérées auprès des locataires sont bien des charges d'énergie et nous n'avons rien à cacher", se défend le responsable, qui a proposé aux habitants une réunion fin juillet "pour expliquer l'ensemble des factures"?

Les locataires sont ressortis "satisfaits" de cet échange et se félicitent d'avoir obtenu des garanties pour les travaux tant attendus. "Logirep nous a promis d'investir 80 00 € sur trois ans pour remettre en état l'électricité des parties communes et changer nos radiateurs. Nous avons aussi obtenu la mise en chantier de la fermeture des halls avant la fin de l'année", se félicite Anne-Marie Boyer. Unr réunion de travail sur ces travaux a été programmée en septembre.

Marjorie Corcher

Pétition pour que Laura Laufer récupère son travail

Montreuil, le mercredi 1er juillet, alors que Monsieur Hulot revient aujourd’hui sur les écrans 

Chers amis,

Auteur d’ un essai  sur Jacques Tati, Jacques Tati ou le temps des loisirs (éditions de l’IF 2002) je suis prise  depuis le  mois de mars 2009 dans un feuilleton commercial qui à défaut d’être épique devient cauchemardesque.

En effet, mon éditeur a été mis en liquidation et les stocks de ses livres ne sont accessibles qu’avec l’autorisation du liquidateur ou mandataire judiciaire. J’ai contacté ces derniers à maintes reprises comme la copie des mails (voir ci - dessous) récupérée de ma boite de messagerie en témoigne.

Le premier mail date du 25 mars, celui qui mentionne le rachat d’un stock de 150 exemplaires de mon propre travail date du début du mois de mai, mes derniers mails datent du 29 juin. Entre ces deux dates : près de trente  échanges de mail,  en vain…

Depuis, j’ai découvert qu’un diffuseur (Pollen) distribue le livre et  j’entends  lui poser maintenant la question de la récupération de mes droits d’auteurs. Celui-ci ne m’ayant ni contactée, ni avertie d’aucune sorte pour distribuer cet essai, je vais donc contacter la Société des Gens de lettres pour faire, là aussi, valoir mes droits.

Etant donnée l’actualité de Jacques Tati ces derniers mois, j’étais enchantée de pouvoir aller parler en public de ses films et présenter ici ou là ce livre qu’on me demandait de signer et qui est devenu pour moi fantomatique.

J’ai décidé de lancer un appel autour de moi à tous ceux qui considèrent que tout  travail (d’auteur ou tout autre forme de travail) mérite autre chose que le mépris.

Monsieur Hulot,  revient sur les écrans aujourd’hui. Il y a urgence à ce que je puisse récupérer mon livre après quatre mois de réclamations ! Aussi je vous demande de bien vouloir envoyer par mail  le court texte ci - dessous aux deux liquidateurs mandataires, en charge du dossier  des EDITIONS DE L’IF. Merci aussi  de  le  faire circuler autour de vous avant de le renvoyer.

Vous pouvez aussi leur téléphoner pour faire entendre votre protestation. Que leur standard explose !

En vous remerciant tous chaleureusement de votre solidarité.

Laura

Pétition à adresser à :

Madame Sophie Saint Georges, Eric Ayadia, Tél : O1 56 59 16 83.

A Monsieur Yohann Yan Ting, Tél 01 44 24 65 65.

ssg@parisud.com , ericayaidia@yahoo.fr , y.yang-ting@mjassocies.com


Texte à envoyer :

"Je proteste contre le mépris avec lequel vous traitez depuis 4 mois les demandes répétées de Madame Laufer Laura, auteur du livre  Jacques Tati ou le temps des loisirs. Je vous  demande de bien vouloir remettre à Madame Laufer les exemplaires de son livre qu’elle vous a achetés et de répondre positivement à ses réclamations."                    

En joignant votre nom, prénom, profession, adresse courriel.

Tribune du mois de juin 2009 publié dans le numéro 16

QUE GAGNE-T-ON À ÉCHANGER ?

Ce sujet du bac de philosophie soumis aux lycéens le 18 juin dernier mériterait d’être proposé aux élus de la majorité municipale qui ont organisé en catimini des rencontres publiques sur l’aménagement de la ville du 15 au 30 juin après nous avoir promis un véritable dialogue avec la population.

Enfin de la concertation ! C’était même le titre d’une récente édition du journal municipal « TOUS Montreuil  ». Vous allez voir, ce que vous allez voir… De la concertation, de la vraie, ENFIN !

L’objet de cette mise en scène ? Le lancement du débat avec les Montreuilloises et les Montreuillois sur le futur Plan Local d’Urbanisme (P.L.U). 

Bonne nouvelle donc ! Les habitants allaient pouvoir entendre les orientations de la municipalité en matière d’aménagement de la ville, poser les questions, demander des précisions, échanger et confronter les points de vue. 

La municipalité allait pouvoir profiter de ces rencontres avec la population pour tenir compte d’éventuelles remarques pour amender ou modifier certains de ses points de vue. Ce qui avait d’ailleurs été acté en conseil municipal suite à l’une des questions du groupe socialiste : les Montreuillois allaient donner leur avis.  

Nous attendions donc, venant de l’actuelle majorité, si prompte par le passé à critiquer les modalités de concertation des autres, à un exemple en la matière. Mais notre déception est à la hauteur de nos espérances. 

Pas ou peu d’informations, des affichettes d’annonce de réunions publiques même pas apposées sur les panneaux d’affichage municipal, des flyers seulement disponibles dans les bâtiments publics….  « Mais tout est disponible sur le site Internet de la ville » avons nous entendu. Ah, Internet ! Alpha et oméga de la concertation, de l’information, pour la majorité municipale. 

Le HIC ? Sur les trois premières rencontres, dix personnes à la réunion de l’école Jean-Jaurès, cinquante au plus à l’école Voltaire et douze a l’école Diderot 2. Pas brillant ! 

Alors, et parce que nous sommes attachés au dialogue réel avec les habitants, nous vous informons que la dernière réunion se tiendra le 30 Juin prochain à 19h30 à l’école élémentaire Daniel Renoult.

25 juin 2009 - Question orale du groupe socialiste au Conseil Municipal

Madame la Maire,

Par un courrier daté du 20 août 2008 vous nous annonciez qu’au vu du bas niveau de financement retenu par l’Etat pour le projet de rénovation urbaine du quartier La Noue-Clos Français dans le cadre de l’ANRU, alors que la demande des partenaires du projet retenait une enveloppe budgétaire de 4,6 millions d’euros, la municipalité effectuait un travail de priorisation et ne manquerait pas de solliciter, le moment venu, les différents parties prenantes du projet afin d’examiner puis de valider un projet ajusté à ce cadre financier.

Lors de la plénière du conseil de quartier de La Noue du 6 novembre 2008 , vous avez réaffirmé cette ambition et vous avez précisé que ce travail était engagé, propos repris par notre collègue M. Martinez le 5 mai dernier lors de sa venue à la réunion du conseil de quartier.

A ce jour, à quel stade en est la réflexion de la municipalité et à quel moment envisagez-vous de rendre public l’état de vos réflexions ?

25 juin 2009 - Interventions de Frédéric Molossi au Conseil Municipal

Coeur de ville

Madame la Maire, chers collègues,

Après nous avoir annoncé des informations pour septembre 2008, puis avoir reporté les annonces à janvier 2009, vous vous décidez enfin à informer la population et les élus sur votre refonte du projet du cœur de ville, plus exactement vous nous proposez ce soir d’examiner les modalités de la concertation sur le projet cœur de ville et là nous nous inclinons. Nous devons saluer votre performance et vous dire : Bravo.

Bravo, parce que franchement, nous sommes convaincus, définitivement convaincus. Tous vos commentaires sur la façon dont l’ancienne municipalité concertait étaient fondés.

Vraiment, vraiment, pardon Jean-Jacques SEREY mais mon cher collègue vous n’avez vraiment rien compris à la manière dont il faut associer les habitants à la réalisation d’un projet de quartier qui les concerne au premier chef. Eh oui ! Comment n’avez-vous jamais envisagé un seul instant de concerter les habitants les mois de juillet, août et septembre, enfin monsieur SEREY, la période où les jours sont les plus longs et où les familles n’ont qu’une seule envie : venir débattre du projet cœur de ville.

Quelle bonne idée en effet que la période estivale retenue pour la concertation et malheur à celles et ceux qui partiraient en vacances mais qu’ils se rassurent, il leur restera Internet pour se renseigner, Internet l’alpha et l’oméga de la communication vue et approuvée par la municipalité.

Sur la forme de la modalité, la délibération précise la date de fin de la concertation, mais quelle en est la date de son début officiel ?

Sur la communication des documents relatifs à la concertation, les éléments de la délibération sont relativement sommaires. Disposerons-nous de davantage de renseignements dans les documents soumis au débat ? Nous en acceptons l’augure sur la base de l’engagement de notre collègue Manuel MARTINEZ, qui a indiqué, lors de la réunion sur le PLU qui s’est tenue le 17 juin 2009 à l’école Diderot, que les documents seraient en ligne dès le mois de juillet, pouvons-nous avoir la date précise de diffusion des documents et par ailleurs comment seront informés les habitants qui ne possèdent pas Internet ?

Pouvons-nous vous suggérer, sauf si l’idée est déjà retenue et alors dans ce cas pourquoi ne figure t-elle pas dans la délibération, pouvons-nous donc vous suggérer de mettre à disposition les documents au PIC, à l’antenne de quartier du centre ville et au centre Picasso ?

En ce qui concerne le projet Cœur de Ville : les informations que vous distillez au compte-gouttes sont bien maigres après tout le battage médiatique que vous avez fait, fidèle à votre habitude, de ne communiquer que par voie de presse nationale puis de crier au mensonge, à la rumeur ou au ragot si nous avions le malheur de répercuter vos propos au sein de cette enceinte. 

Alors soyons patients, attendons encore la diffusion d’informations plus détaillées et contentons-nous des éléments inscrits dans la délibération.

Le cinéma Méliès est conforté dîtes-vous dans Cœur de Ville. Pouvez-vous nous donner quelques précisions sur la motivation de cette décision, qu’est ce qui vous a fait revenir sur votre première idée ?

Vous annoncez de nouveaux équipements, des localisations, preuve que votre réflexion semble déjà bien aboutie, alors pourquoi êtes-vous si peu précis sur les éléments liés à la construction des bâtiments ?    Prenons le bâtiment F par exemple, pour les gens qui nous écoutent et qui n’ont pas le plan, il s’agit du bâtiment situé avenue du président Wilson à l’angle de la rue Dreyfus face à la cité de l’Espoir. Quelle sera la hauteur de ce bâtiment, pourquoi n’avons pas un plan plus détaillé de ce projet, une esquisse tout simplement, quelle forme aura le bâtiment ? Pourquoi le programme de logements du bâtiment F ne sera t-il divulgué qu’ultérieurement comme c’est indiqué dans la délibération ?

Au niveau des finances, l’information est plus que laconique : pouvons-nous savoir le montant pour la collectivité de l’arrêt du projet depuis que vous l’avez décidé, le temps de mûrir votre réflexion ? Le coût du gardiennage, le barriérage, pouvons-nous également savoir à quel prix la Surface Hors Œuvre Nette (la SHON) à été vendue à l’aménageur ?

Beaucoup d’interrogations autour du projet Cœur de Ville du fait du peu d’informations divulguées et des inquiétudes, au premier rang desquelles figure celle du quel centre ville pour Montreuil voulez-vous ? Si nous en jugeons par la une de Tous Montreuil 1 an déjà ! Publié en mars 2009, avouons que nous avons de quoi être inquiets : le chantier qui figure en couverture ne représente pas un chantier montreuillois, encore moins le chantier du cœur de ville, alors vraiment rassurés-nous ce soir, donnez-nous des informations dignes de ce nom pour permettre un débat, aussi bien en conseil municipal que lors des rencontres avec la population, des plus constructifs. 

PADD : Le projet d'aménagement et de développement durable

Madame La Maire, mes chers collègues,

Ce nouveau débat sur le PADD qui nous est proposé ce soir nous donne l’occasion de revenir sur les modalités de concertation que vous avez retenues et espérer obtenir, enfin, des réponses, des précisions, des éléments sur des questions soumises au débat lors du conseil municipal du 30 avril dernier et qui n’ont toujours pas appelé de réponse de votre part, aussi bien d’ailleurs lors des séances du conseil municipal que lors des rencontres organisées depuis la mi-juin dans le cadre de la procédure d’élaboration du Plan Local d’Urbanisme.

En ce qui concerne la concertation, pour avoir participé à trois des quatre rencontres organisées à ce jour, je ne peux que déplorer la faiblesse de la participation mais l’on pouvait malheureusement s’y attendre avec le peu d’information diffusé autour de l’initiative. Combien d’habitants savent que des registres papiers ont été dispatchés en Mairie et dans les antennes de secteur ? Très peu je pense et je vais vous faire un aveu, je ne le sais que parce que j’ai lu la délibération qui nous est soumise ce soir.  Vous auriez voulu agir en catimini que vous ne vous y seriez pas pris autrement. A Propos de ces registres, pouvez-nous dire combien d’habitants y ont déposé un commentaire et la nature des remarques qui ont été formulées ?

Il est vraiment regrettable, alors que le sujet le mérite, que vous n’ayez pas davantage informé les Montreuilloises et les Montreuillois à venir participer aux débats sur le PLU. C’est d’autant plus regrettable dans un passé récent, les membres du groupe Montreuil Ville Ouverte, dont certains sont aujourd’hui vos adjoints, ont vivement reproché à l’ancienne municipalité de ne pas suffisamment communiquer sur la procédure du PLU. J’ai encore en mémoire la question de notre collègue TRIQUENOT, lors du conseil municipal d’octobre 2006, qui regrettait qu’aucun document ne soit diffusé à la population, qu’on ne puisse pas examiner les cartographies, qu’on ne puisse pas accéder au diagnostic du PLU. C’est étrange qu’après avoir contestez lorsque vous étiez dans l’opposition en promettant une toute autre attitude, vous ne teniez pas vos engagements sitôt devenus la majorité. J’en veux pour preuve 5 réunions, 1 par secteur, au lieu de 14, à savoir une par quartier, ce qui limiterait les déplacements pour nombre d’habitants. Aucun document, hormis ces fameux registres, dans les antennes de secteur. Je rappelle que notre collègue Jean-Jacques SEREY, en charge de la procédure du PLU dans le précédent mandat, avait pris la peine de mettre à disposition de la population, au PIC, tous les documents du PLU, et que les comptes-rendus des rencontres étaient diffusées dans toutes les antennes de la ville.

En matière d’information, vous ne semblez jurer que par Internet en mettant quelques documents en ligne, en ayant ouvert un forum (quel bilan en tirez-vous à ce jour ?) mais comment sont informés les habitants qui ne disposent pas ou ne sont pas férus d’Internet ? Ils ne sont pas informés parce que vous n’avez pas pris la peine de les informer.

Nous espérons que pour les réunions programmées en septembre prochain sur le règlement du PLU vous aurez rectifié le tir, je le dis sans esprit de polémique car nous y avons tous intérêt.

Quelle ville voulons-nous pour demain ? C’est le principe même des débats que nous devons avoir dans le cadre de l’élaboration du plu et je dois dire qu’il demeure beaucoup d’interrogations sur votre projet.

Je m’en tiendrais à deux questions pour ma part :

A la page 13 du PADD, chapitre 2.5.1 il est fait état de la volonté de « renforcer les services et les équipements publics dans chaque quartier ». Il est indiqué très précisément « d’ores et déjà, nous pouvons affirmer que deux nouvelles écoles devront être réalisées dans les 5 ans à venir ». Lors de la réunion publique du 17 juin à l’école Diderot, réunion à laquelle participaient nos collègues madame PASCUAL, messieurs RABIH et TUAILLON, Manuel MARTINEZ a dit que l’engagement pris était d’inscrire deux emplacements réservés dans le PLU pour réaliser des écoles. Notre collègue a évoqué des sites mais sans préciser des dates de réalisation, ni mentionner la phrase qui figure dans le PADD. Confirmez-vous donc la réalisation de deux écoles d’ici 2014 ou uniquement l’annonce de l’inscription de deux emplacements réservés pour réaliser, à terme, des écoles ?

Seconde question : Au risque de paraître têtu à vos yeux, voir obstiné, je vous redemande une nouvelle fois une explication sur une phrase de la convention habitat activités débattue le 2 avril dernier, document qui a à voir avec le Plan Local d’Urbanisme en ce sens qu’il énonce les engagements, les priorités de la ville en terme de développement et d’aménagement qu’il faudra ensuite traduire par des mesures réglementaires dans le PLU.

Que faut-il donc comprendre de la phrase suivante « la commune de Montreuil s’engage à favoriser la constitution d’une offre de locaux d’activités diversifiés destinés à l’artisanat, à l’industrie et au stockage » (article 2, chapitre 2.4, page 17 de la convention). En d’autres termes, le stockage correspond-il à l’aménagement d’entrepôt ?

Je vous remercie.

Séance du conseil municipal du jeudi 25 juin 2009
Créations de deux postes de directeurs

Explication de vote de l’ensemble des élus de la minorité

Présentée par Gaylord LE CHEQUER, Frédéric Molossi et Stéphan BELTRAN - Élus au sein du Comité Technique Paritaire

Ces deux créations de postes de Directeurs, découlent directement de votre décision, unilatérale de passer outre l’avis formulé par le Comité Technique Paritaire sur votre projet d’organigramme.

Le terme de toilettage de l’organigramme que vous avez utilisé dans votre courriel au personnel résume effectivement assez bien la situation telle que nous la percevons, telle que nous la vivons. Mais derrière un organigramme, derrière un dessein, ce sont des femmes et des hommes, agents du service public communal, qui manifestent, de plus en plus ouvertement leur malaise vis-à-vis de vos méthodes.

Les élus de la minorité que nous sommes avons tout mis en œuvre, dans le respect du mandat qui nous a été confié, pour être représentés à chacune des réunions du CTP afin de pouvoir nous forger notre opinion sur les faits et ce malgré un fonctionnement et une organisation souvent chaotiques et des horaires de réunions parfois incongrus.

Au terme de ce processus, force est de constater que le travail a été en grande partie bâclé et inachevé, que les orientations politiques sont incertaines, hésitantes, si ce n’est pour nombre de directions, inexistantes. C’est le cas notamment avec les orientations et missions confiées à la direction de la tranquillité publique ou encore à la direction de la culture.

Dans une question que je vous avais posée monsieur SAUNIER, lors du Conseil municipal du 30 avril dernier, sur l’objectif de cette réorganisation des services à marche forcée, vous avez indiqué vouloir mettre l’administration communale en adéquation avec le projet politique. Force est de constater qu’il y a un malaise, je ne crois pas que cela vienne des agents communaux, mais bien de vos orientations politiques incertaines. 

Malgré l’avis du CTP, malgré notre proposition formulée lors du CM de mai d’un échange et d’un débat avec vous, vous avez décidé de passer en force. Nous ne vous suivrons pas dans cette pratique, nous ne cautionnerons pas un organigramme dénué de tout contenu et cadrage politique, nous ne participerons donc pas au vote de ces deux délibérations.

26 juin - PLUS-NET - Lettre ouverte de Claude Bartolone au préfet de Seine Saint-Denis

Monsieur Nacer MEDDAH
Préfet
Cité administrative
3, esplanade Jean Moulin
93003 Bobigny cédex

 

  Monsieur le Préfet, 

Depuis le mois d’octobre 2008, l’entreprise Plus’Net est occupée par vingt-cinq de ses salariés, qui réclament leur régularisation. En grève depuis plus de sept mois, ces salariés ne perçoivent plus aucune rémunération.

Cette situation dramatique n’est que le résultat d’une longue suite d’entorses à la législation du travail. Il appartient bien sûr à la justice de définir les responsabilités des uns et des autres mais la lecture des faits appelle un certain nombre de remarques. 

En premier lieu, l’entreprise Plus’Net emploie une soixantaine de salariés ; parmi ceux-ci, de nombreux salariés n’ont jamais signé de contrat. Lorsqu’ils en ont, ces contrats, à temps partiel, ne reflètent en rien la réalité des heures travaillées, sans que ces heures soient comptabilisées ou payées. Si l’on ajoute à ce constat des conditions de travail difficiles, parfois dangereuses, on mesure pleinement la nécessité de clarifier la situation de ces salariés.  

Ce ne sont pourtant pas leurs conditions de travail qui ont poussé les salariés de Plus’Net à la grève. 

La loi du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile permet à titre exceptionnel – et sur demande de l’employeur - la régularisation de certains salariés. Suite au vote de cette loi, les salariés de Plus’Net ont demandé à leur employeur d’engager une procédure de régularisation. C’est le refus réitéré de l’employeur qui a convaincu les salariés d’entamer un mouvement de grève, rapidement suivie de l’occupation des locaux de l’entreprise.  

Les réunions de conciliation organisées à l’initiative de la Direction du Travail n’ont à ce jour pas abouti, du fait notamment de l’absence de l’employeur. La proposition de régularisation individuelle que celui-ci propose a été unanimement refusée par les salariés qui ne souhaitent pas désolidariser leur action.  

Une réunion doit avoir lieu mardi à la Direction du Travail. Je serai attentif aux éléments de négociation qui sortiront de cette rencontre. Dans le cas où ces échanges n’aboutiraient pas, je vous propose d’organiser une réunion de concertation sous votre égide. Je m’engage par ailleurs, si cela est nécessaire, à rencontrer la direction de Plus’Net, afin d’entendre sa position. 

La crise économique que  notre pays traverse voit se multiplier les situations de souffrance sociale. Dans ces temps difficiles, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour protéger nos populations et préparer notre pays à la sortie de cette crise. Nous avons su ensemble, trouver une solution satisfaisante aux salariés et à l’entreprise SA Magnetto.

Je suis convaincu que nous pouvons collectivement apporter un cadre de négociation favorable aux salariés de Plus’Net et à leur employeur.  

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l’assurance de ma considération distinguée. 

Claude BARTOLONE
Député de la Seine-Saint-Denis

Montreuil - 28 Mai 2009 - Benoît Hamon rencontre les Plus-Net et les jeunes des grands pêchers
Benoît Hamon soutient le combat des sans-papier des Plus-Net aux cotés des camarades de la section PS de Montreuil

Benoît Hamon rencontre des jeunes des Grands Pêchers
L'EXPRESS - L'info video en direct
Benoit Hamon, en troisième position sur la liste socialiste en Île-de-France, rencontrait jeudi 28 mai des jeunes de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Le porte parole du Parti, dont l'élection au Parlement européen n'est pas assurée, a tenté de les convaincre de voter PS. L'expresse.fr - Estelle Gross
Arouna Traoré explique la lutte depuis janvier 2008, afin d'obtenir des papiers dans le cadre de la loi Hortefeux
Benôit Hamon rencontre des jeunes montreuillois du quartier des Grands Pêchers
Le centre de santé Voltaire ne doit pas fermer !!

La fermeture du Centre de santé Voltaire a été confirmée par Stéphane Bernard, conseiller municipal délégué à la santé et aux personnes handicapées.

Cette décision prise sans concertation, nous semble totalement préjudiciable pour les Montreuilloises et les Montreuillois, et notamment les plus démunis.  

Nous soutenons donc l’initiative de l’Association de défense et de promotion des centres municipaux de santé de Montreuil qui demande un moratoire suspendant cette décision de fermeture (cf tract ci-dessous).

Centre de santé Voltaire

ASSOCIATION  de dÉfense et de promotion des centres municipaux de santÉ de Montreuil (A.D.P.C.M.S.M.)  

LE CENTRE DE SANTE VOLTAIRE NE DOIT PAS FERMER !!  

L’association a rencontré le conseiller municipal délégué à la santé, M. S. Bernard le 27 mars 2009. Il nous a confirmé officiellement la volonté de la mairie de fermer le centre Voltaire. 

Au delà de la manière de prendre les décisions : absence de dialogue avec les personnels, absence de débat avec les usagers, nous pensons que la mairie n’a pas pris la mesure de l’importance de l’existence du centre de santé dans ce quartier.

Les centres de santé sont inscrits dans l’histoire de la ville et de ses quartiers. De plus, une population socialement en difficulté a recours aux services du centre ; nous pensons, bien sûr, aux résidents du foyer Barra mais aussi à tous ceux que la crise financière fragilise tous les jours un peu plus. De surcroît, la politique du gouvernement avec la mise en place de la loi Bachelot, va aggraver l’inégalité de l’accès aux soins. Notre ville a, de tous temps, été à la pointe du combat pour que l’ensemble de la population puisse bénéficier de soins de qualité. Les centres municipaux de santé (C.M.S) sont un des éléments de ce combat et participent d’un service public irremplaçable pour cette égalité d’accès aux soins.  

La conception des CMS (dont la création remonte à 1935) : 

- pas de recherche de bénéfice, synergie des divers acteurs de santé pour la prise en charge des patients, action de veille sanitaire (canicule, tuberculose, épidémies....), action de prévention et d’information, lieu d’éducation sanitaire...  

Est la garantie de cette égalité   

Ces missions de service public ne seront évidemment jamais prises en chargent  totalité par une structure privée.

Un des arguments avancé par la municipalité, pour justifier la fermeture du centre Voltaire, est la disparité de l’offre de soin entre le bas et le haut Montreuil. Soit, mais cela ne signifie absolument pas que le bas Montreuil soit sur doté. 

Fermer le Centre Voltaire pour ouvrir un hypothétique centre dans le haut Montreuil n’est qu’une façon de répartir la misère. 

Aujourd’hui c’est le centre Voltaire que la municipalité veut fermer, mais c’est aussi les autres centre dont les activités sont réduites : fermeture de la radio, de la mammographie, des prélèvements, etc...
 
A terme l’ensemble des structures municipales de santé sont menacées pour des raisons économiques, c’est un choix politique.  

L’association a, à ce jour, 2 000 signatures refusant cette fermeture. 

L’assemblée générale de notre association réunie le 5 mai 2009 demande un moratoire suspendant la décision de fermeture du centre voltaire. Il est nécessaire de réaliser une étude sérieuse et indépendante sur les besoins en matière de santé sur ce quartier et plus généralement sur la commune. La municipalité reste sourde à toutes ces demandes. C’est pourquoi devant l’urgence (nous pensons que les congés de cet été seront utilisés pour fermer le centre en catimini) et la gravité de la situation nous appelons chacun d’entre vous : à un rassemblement devant l’hôtel de Ville.

Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal

Le 18 mars 2009

La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français.


Signez la pétition contre le paquet fiscal
 

Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. Tous les Français se sentent menacés, trop souvent même frappés, sauf quelques dizaines de milliers qui restent protégés. Le déficit budgétaire atteint plus de 100 milliards d'Euros et l'Etat français continue, avec son bouclier fiscal, à verser à quelques privilégiés des chèques d'une valeur moyenne supérieure à 33 000 euros. Le chômage explose et l’Etat français continue de subventionner les heures supplémentaires par rapport aux embauches.

La Grande-Bretagne ou les Etats-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à la lutte contre la crise ; en France, l'UMP s'accroche désespérément à son « paquet fiscal » et s’enferre dans l’inaction.

C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.


Gad Elmaleh pour le bouclier fiscal !
Gad Elmaleh pour le bouclier fiscal ! - 18 mars 2009

 

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